mardi 1 janvier 2008

The One with the Ice Skating









Il est assez difficile de se remettre d'une journée comme celle d'hier, tellement elle était éprouvante autant physiquement que moralement. Mais ça nous aura au moins enseigné la patience, car pour nous maintenant aucune attente n'est assez longue et on aura aussi appris la résistance psychologique.
On se lève donc le lendemain avec une gueule de bois assez sévère mais qui ne saurait être du a l'alcool. Et j'ai enfin rejoint le groupe dans cette auberge de jeunesse haute en couleur, d'un psychéldélisme à faire pâlir plus d'un Victor.




Au programme aujourd'hui, faire le programme des prochains jours autour d'un petit déjeuner (mais il va arrêter de nous parler de bouffe ce mec !). Le sort en est jeté, aujourd'hui ce sera soft mais grandiose, avec Central Park, son zoo et sa patinoire.





Et qu'est-ce qu'il est grand ce parc ! Complètement cerné par les building à l'entour, ce véritable poumon vert artificiel est l'endroit qui va nous permettre de reprendre notre souffle afin d'attaquer dans les meilleures conditions une fin de semaine chargée ! Et il n'y a rien de tel pour se reposer que de se laisser porter par les cris des écureuils qui sont présents ici par milliers, mais il faut les trouver, car ils se camouflent très bien :




Et j'en rajoute pas, ils sont carrément dociles, certains savent même jouer aux cartes, d'autre dansent…bon ok, j'y vais au bluff Raph', encore une fois, mais certains font quand même leur star ! Ce sont eux qui font le show aujourd'hui !



Celui là est super connu, il a joué dans "Je suis une légende", c'est un des écureuils zombies :




"J'en ai rien à cirer, zombie ou pas je vais le bouffer !"

On continue donc notre ballade sur les chemins qui se divisent...




... puis se reforment, en direction du zoo.




Un zoo magnifiquement mis en scène avec des décors très réalistes, et qui témoignent bien de l'environnement naturel des animaux, avec souvent un habitat naturel recréé fidèlement.





Bon, quelques fois c'est un peu trop fidèle et la volière tropicale est à peine respirable.



Quoiqu'il en soit, on aura vu de très beaux spécimens même si les lémuriens avaient l'air un tout petit peu moins joyeux que sur les photos d'Axel et Mathilde quand ils sont revenus de Madagascar :



C'est également assez déchirant de voir des pingouins enfermés dans leur grande cage de verre obscure et embrumée avec un bassin pas plus grand qu'une piscine de particulier.



Dans le même ordre d'idée, je vous mets au défi de ne pas verser une larme en voyant cet ours polaire, aux poils arrachés, au milieu de son parc, au milieu de cette ville à des milliers de kilomètres de sa banquise fondue.





Heureusement, les otaries étaient là pour faire le spectacle et avaient l'air d'adorer le contact humain.



Il était grand temps de revenir dans la magie de New York, direction la patinoire ! Celle qu'on a tous vu un jour dans un film ! Je pourrais carrément ajouter à ce blog un compteur cliché ! L'attente fut brêve et la nuit tombait sur Central Park...






....quand nous entrions en piste, sur la piste des étoiles !



On aurait sûrement eu besoin d'un Ben Cocquerez pour nous botter le cul en entrant : « Allez on tombe, on se fait mal, on va se couper les doigts ! » car certains d'entre nous n'étaient pas très confiant :



Mais finalement tout le monde rentrera dans la partie pour retomber en enfance pour une bonne heure. C'est à ce moment là que Mary eu la bonne idée de nous rejoindre sur la patinoire, revenue d'une exposition sur l'esclavage qui avait l'air bougrement intéressante. Comme quoi on finit toujours par avoir la solution à la fin du jeu « Where is Mary ? »



Ca avait vraiment quelquechose de féérique, de relaxant :



Tout y était, le décor, les illuminations...





... les amis, tout !


"Ce moment de bohneur vous a été offert par Starbuck. "

Même le succulant restaurant italien qui suivit était magique.


Une salade de roquette aux fraises vous pensez bien !



J'avais vraiment l'impression d'être dans la peau de Zed, un mec qui quand il part en vacances est heureux comme un gamin, et ça se lit dans ses yeux.
La soirée se termina au Dive 57 à deux pas de l'hôtel.



Un bar bien typique avec son jukebox des grands soirs. Autant vous dire qu'à la fin on n'écoutait plus que les musiques qu'on avait choisi ! Un petit bar un poil rétro avec les jeux de société sous les tables. On s'est donc mis en tête de faire un petit jeu, et, un monopoly étant vraiment trop long, Amanda et Mary nous proposèrent un jeu beaucoup plus fun...



...qui au bout du compte s'avérait être le jeu de Marco ! Incroyable mais vrai, on avait enfin compris le jeu de carte devenu le célèbre jeu de Marco avec ses règles.



Marco, un soir de weekend chez Mike à Auxerre, nous proposa un jeu pour passer le temps sur le schéma suivant : tu pioches un deux, tu bois deux gorgées, tu pioches un trois tu en bois trois, etc., jeu dont peu de gens ont compris le sens et l'intérêt à l'époque…Dingue, là c'était pareil, c'était leurs règles aux américaines, mais en allant beaucoup plus loin dans le jeu, on se rend compte que les règles deviennent de plus en plus compliquées et de plus en plus marrantes, et qu'il ne s'agit plus de boire pour boire…





...même si la fin a été dure :



Grosse tranche de rigolade pour une journée bien tranquillou.